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La publicité – Indices et preuves de l’avancée du végétarisme

Le monde de la publicité en dit beaucoup sur les changements de mentalité et de modes de consommation. Il les accompagne, les renforce, ou au contraire essaie de les contrecarrer.

J’ai remarqué qu’il y a depuis quelques mois de plus en plus de publicités vantant les mérites du lait. Avec des sportifs, des enfants, des gentilles vaches soi-disant ravies qu’on leur enlève leurs veaux pour prendre leur lait et le foutre dans des briques. L’une d’entre elles est très belle d’ailleurs. Et bien pensée, utilisant pour sa défense les arguments de poids que sont les vitamines et minéraux contenus dans le breuvage, et l’imagerie du chevalier, si chère aux bambins.

Le lait, une force de la nature

Difficile de ne pas en conclure que l’industrie du lait tremble face à la chute des ventes. Qui va forcément s’intensifier, étant donné l’intérêt croissant que portent les gens à ce qu’ils mangent, et plus encore, à ce qu’ils donnent à manger à leurs enfants. Entre les intolérances au lactose et les articles répétitifs expliquant pourquoi les enfants humains ne devraient pas boire le lait des enfants des vaches, l’idée a fait son chemin que le lait finalement, ce n’est pas un ami pour la vie. Et j’en suis ravie!

Je suis certaine que la tendance ne va pas s’inverser; il y a un moment où l’idée a fait son chemin et où le retour n’est plus possible. Il n’y a qu’à voir la douce folie qui entoure le désormais diabolisé gluten pour s’en rendre compte. Je suis sûre qu’il y a des gens qui admettent que c’est un tantinet excessif, qui savent que les marques en profitent pour leur vendre des produits “sans” trois fois le prix du “avec”, mais qui préfèrent ne pas parce que quand même on ne sait jamais… L’idée est installée. Au revoir, le lait!

Et hier, étonnement et joie, j’ai vu pour la première fois une publicité pour le lait d’amande. Judicieux! Forcément, certains malins vont y voir une opportunité commerciale, eh bien tant mieux pour eux. Qu’ils nous amènent des substituts de poulet et des fromages sans lait comme il en existe dans les pays britanniques, des gâteaux sans oeufs ni lait, des sauces sans crème! Allez-y les malins, c’est le moment et on vous attend! C’est vrai, quand vous voyez ce qu’ils montrent sur les sites britanniques, c’est à devenir fou, pas étonnant que là-bas ils se permettent des slogans du genre “être vegan, c’est tellement facile”! Ils ne se rendent pas compte que nous, on doit se rendre dans des magasins bio où jamais je n’ai d’ailleurs toujours pas vu une seule variété de fromage vegan , ou commander sur des sites vegan, ou tout faire nous-mêmes, ce qui n’est ni simple, ni forcément motivant pour des gens qui ne sont pas trop sûrs de vouloir faire le pas.

Personnellement, ça m’est égal d’avoir dans mon assiette quelque chose qui ressemble à de la viande; mais il est évident que je convaincrais plus facilement mon conjoint, mes amis et leurs amis de tenter l’aventure en leur servant chaque jour des plats qui ressemblent à ceci:

Eh bin si, aussi!

Absolument vegan

 

Mais oui, vegan!

Mais oui, vegan! Et là-dessous, aussi!

Absolument vegan!

Et puis certaines personnes essaieraient juste pour voir, et la cause avancerait d’autant! Car elle avance, de plus en plus vite, ce n’est ni un voeu pieux ni une illusion: depuis 2 ans je constate très concrètement les changements, dans les journaux, sur internet, dans les magasins, chez les gens avec qui je parle, que je connais ou que je croise. La cause animale, l’horreur des élevages intensifs, la nocivité de la viande, les scandales alimentaires, la recherche d’une alimentation saine et maîtrisée, tous ces arguments prennent racine pour que dans de plus en plus de foyers on mange de moins en moins de viande.

La dernière pub du jour, un vrai bonheur, je ne m’y attendais même pas de sitôt et si, ça y est, c’est fait:

Le végétal n’a pas fini de vous surprendre

Un jeu très actuel, pour revenir à nos fermes d’antan

Quelques jours après avoir écrit mon dernier post, je suis tombée sur un site mentionnant un jeu “honnête” pour les enfants; je suis de ce pas allée voir ce qu’il en était et en effet! L’association CIWF (une ONG œuvrant pour des pratiques d’élevage respectueuses du bien-être animal) a créé un jeu de ferme, tout à fait dans le même style que ce qu’on fait habituellement au niveau des couleurs, des formes simples et des mignons animaux, si ce n’est que l’idée est d’en entasser le plus possible, de leur donner des antibiotiques afin qu’ils soient “en bonne santé”, de déforester un maximum pour les nourrir, avant de les transformer en mini-tranches de lard ou en bouteille de lait qu’on emmène ensuite au supermarché dans un adorable camion!
antibiotics take-your-food-to-marketAbsolument excellent. Je pense que ce serai un outil pédagogique parfait pour expliquer aux enfants ce qui est fait dans le vilain monde de l’élevage intensif, partout sur la planète. En plus, les enfants aimeraient y jouer, il n’y a qu’à voir l’objet pour en être persuadé! Mais Your Farm n’est pas fabriqué ni vendu, bien sûr. Il s’agit d’une campagne, vraiment géniale, visant via l’adhésion à la liste des #FarmFixers (autrement dit, ceux qui “réparent” le système) et à diffuser le message auprès de personnes influentes. N’hésitez pas à vous inscrire (http://bit.ly/1MTTDH7) ou à aller regarder la publicité qu’ils ont conçue, également parfaite :  http://bit.ly/1Uct0Dh, ou encore leur site: www.ciwf.fr
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De mon côté, je souhaite la fin de la consommation d’animaux, qui implique celle de l’élevage, mais il est indéniable que ce serait déjà une excellente chose si les animaux vivaient dans de meilleures conditions. Cet été, j’étais en Ecosse pour une dizaine de jours, et même si je sais qu’ils sont particulièrement fiers de leurs vaches Angus dont les steaks sont vantés dans pratiquement tous les restaurants, ainsi que leurs agneaux, snif, j’étais constamment émue de voir partout les moutons gambader dans des collines à perte de vue, les vaches se promener avec leur veau dans l’herbe vert vif, sans parfois ne serait-ce qu’apercevoir de clôtures. Je ne pouvais que penser à tous leurs congénères, enfermés dans des espaces ridicules et malodorants, torturés physiquement et psychologiquement, séparés de leurs petits, et me dire qu’à choisir, le “système” écossais m’irait -et leur irait, surtout!- bien mieux.
IMG_0558Le système écossais étant tout simplement comme vous le savez bien, l’exemple de ce qui se faisait avant; un élevage raisonnable, avec un nombre censé d’animaux qui vivaient à l’extérieur et mangeaient ce qu’ils sont naturellement supposés manger, respirant l’air frais, les sabots dans l’herbe et la terre…

Bin oui, c’était mieux avant 😉 et ça fait du bien parfois de voir encore des animaux comme ceux-ci, heureux et tellement beaux. Libérons tous les autres!! Et les cochons, et les poulets et les lapins et les lions et les orques et les dauphins, etc… En mangeant moins ou pas de viande ni de poisson, on va forcément réussir à provoquer une réaction, ne serait-ce que parce que les élevages intensifs n’auront plus de raison d’être. Vivement ce jour, qui approche, j’en suis certaine!

Bonne journée et bon week-end à tous, et un grand merci d’être là.

Les animaux, les enfants, et ce qu’on leur sert

Avez-vous remarqué que les enfants commencent quasiment toujours par imiter les différents cris des animaux, avant d’imiter ceux de leurs parents ? Combien y a-t-il de jeux différents pour apprendre aux tout-petits à faire miaou comme le chat, wouf comme le chien, meuh comme la vache et grouik grouik comme le cochon, savoir qui mange quoi, reconnaître les habitats des uns et des autres, différencier le pelage du plumage de l’écaille et du cuir ? Et je ne parle même pas des livres et dessins animés innombrables ou des omniprésentes peluches, que l’enfant peut serrer contre lui dès l’âge de 3 mois et jusqu’à celui de 99 ans si ça lui chante.
Livres et jeux enfants animaux
Peut-être que tous les enfants ne sont pas systématiquement ou naturellement attirés par les animaux, qui peuvent aussi simplement les intriguer ou leur faire peur, mais tout de même, on peut constater chez eux un net penchant pour ces autres êtres vivants tout doux à caresser. D’ailleurs, qui n’a pas vécu la joie d’emmener un enfant au parc et de constater la sienne à la vue de l’un ou l’autre animal, à l’approche d’un lapin, d’un veau ou d’un petit mouton ?
children animals
Avez-vous remarqué également que les enfants semblent tous traverser une période pendant laquelle ils ne veulent plus rien manger d’autre que du jambon et des saucisses accompagnés de coquillettes ou de purée, alors qu’à peine quelques mois avant, ils dévoraient des petits pots de fruits et légumes qu’ils ne recommenceront à aimer qu’une fois passée l’adolescence ?

Quel rapport me direz-vous ? Enfin, non, je suis sûre que vous ne me direz pas ça, mais ce rapport précisément, pourquoi n’est-il jamais fait clairement ? Ne serait-il pas normal d’expliquer à l’enfant qui s’apprête à déguster sa première tranche de jambon, sa première rondelle de la matière qui constitue une saucisse herta, d’où provient cette matière ? Comment on va tuer le porcelet qui l’a tellement fait rigoler le week-end dernier, comment on va dépecer le lapin qui l’a rendu hystérique d’émerveillement enfantin ? Et comment tous ces animaux sont traités au quotidien pour finir dans des paquets cellophanés?
children animals rabbit
Non, parce qu’il ne faut pas traumatiser les enfants, surtout pas en leur disant la vérité.
Pourtant, c’est la vérité. Et je trouve triste le contraste entre cette place prédominante que prend le monde animal dans le développement de l’enfant et dans son monde affectif, et celle qu’il ne prend plus du tout quand il s’agit de se mettre à table. Je comprends l’existence de ce paradoxe, mais j’ai de plus en plus de mal à le trouver normal. Tout comme je me fatigue doucement de cet autre contraste, celui entre les gros rires qui fusent si un enfant s’exclame devant moi qu’il adoooore le caneton farci , et les gros yeux qui me foudroient si jamais je suggère en chuchotant bien loin de toutes les mini-oreilles que cette visite à la ferme en mode bisounours est peut-être un peu hypocrite -tous ces « tu as vu mon chéri comme il est mignon le petit nanio », alors qu’on sait que deux jours plus tard la gorge du petit nanio sera tranchée pour que Pâques ait le même goût que l’année précédente …
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Que les enfants décident une fois qu’on leur a tout expliqué qu’ils ont quand même envie de manger du saucisson, du lapereau ou des cuisses de grenouille, soit, mais mon avis reflète plutôt celui exprimé par Harvey Diamond : « Mettez un enfant dans un berceau avec une pomme et un lapin. S’il mange le lapin et joue avec la pomme, je vous achète une voiture neuve ! ». Bon, soyons clairs, je ne vous achèterai pas de voiture, à la rigueur une trottinette, c’est moins polluant, moins dangereux et plus joli. Et jamais non plus je ne parlerai aux enfants de qui que ce soit à la place de leurs parents ; mais je pense vraiment que c’est une question à se poser, et que les enfants se poseront de toute façon un jour.

Copyright: Elena Shumilova - Ses photos sur https://500px.com/ElenaShumilova

Copyright: Elena Shumilova – Ses photos sur https://500px.com/ElenaShumilova

Et non, les images agrémentant votre lecture de ce post ne contiennent aucun message subliminal 😉

Préserver l’eau, un enjeu que chacun peut relever

Tout le monde a vaguement en tête la menace que représente la surconsommation d’eau, et les conséquences dramatiques qu’aurait une pénurie mondiale de cette ressource fondamentale ; on imagine les murs dressés entre ceux qui auraient de l’eau et les autres, les riches capables d’en acheter et tous les autres réduits à survivre comme ils peuvent. Sans parler de toutes les espèces animales condamnées à disparaître. Cela nous semble un peu science-fictionnesque, même si nous sommes nombreux à faire attention lorsque nous ouvrons un robinet, prenons une douche, arrosons notre jardin etc. Nous avons plus l’impression -je crois- de faire de la prévention que de réellement contrer une pénurie potentielle.
Eau végétarisme
Un rapport récent de la NASA confirme cependant la réalité de cette menace et la rapidité avec laquelle elle se rapproche. En observant l’évolution des 37 plus importantes nappes d’eau dans le monde de 2003 à 2013 avec le satellite GRACE, la NASA en a conclu que pas moins de 21 de ces sources d’eau se sont appauvries à une vitesse effrayante. Sur ces 21, treize sont quasiment asséchées, ni la pluie ni la fonte des neiges ne semblant plus leur permettre de se recharger.

Credits: UC Irvine/NASA/JPL-Caltech

Credits: UC Irvine/NASA/JPL-Caltech

Bien que GRACE ne soit pas en mesure de calculer la quantité d’eau contenue dans chacune de ces sources, et que la NASA ne peut donc pas dire précisément à quel point la situation est critique, il est assez évident que l’assèchement progressif de ces nappes aquifères est plus qu’inquiétant et doit être observée de près.

Eau cycle disparition

En plus de continuer à utiliser l’eau avec modération, une denrée rare et plus indispensable à la vie que n’importe quelle autre de nos ressources -air mis à part, quoiqu’en comptant les poissons, enfin je m’égare…-, nous devons chacun à notre niveau contribuer à préserver l’eau. Ce sont les activités humaines intensives qui assèchent les sources : l’eau que nous utilisons tous au quotidien pour boire, laver, cuisiner, l’eau qui est utilisée pour l’industrie, l’agriculture et l’élevage, et dont nous dépendons.

Certes, l’industrie consomme énormément d’eau et les industriels auraient leur rôle à jouer. Mais l’agriculture reste la principale cause de l’assèchement des nappes aquifères dans le monde… L’agriculture requiert 70% des ressources d’eau disponibles, et un tiers de cette eau est utilisée pour produire de quoi nourrir et hydrater le bétail destiné à notre consommation, en plus de servir à nettoyer les infrastructures et les faire tourner. Produire un seul litre de lait équivaut ainsi à prendre une douche tous les jours pendant un mois ! Et produire un seul kilo de viande nécessite 15000 litres d’eau, un chiffre à peine croyable…

Eau végétarisme

Il est impensable de continuer à produire la quantité de viande que les pays industrialisés consomment actuellement, et seule la baisse de cette quantité peut enrayer ou du moins ralentir l’épuisement des ressources, un épuisement dont les motifs sont réellement absurdes. Nous n’avons pas besoin de manger autant de viande, nous n’avons pas besoin que l’agriculture développée dans des pays pauvres serve à nourrir des animaux, destinés à être tués et consommés chez nous : nous devons prendre conscience que la situation est devenue ingérable, insensée, et diminuer en conséquence notre consommation de viande. Même en ne prenant en compte qu’un point de vue égoïste, faisons-le pour pouvoir encore pendant quelques années au moins prendre une douche tous les jours, nous brosser les dents, arroser nos petites plantes, faire nos vaisselles, nettoyer nos sols, etc etc. Accessoirement, nous rendrons service à la planète, aux populations du sud du globe et à des centaines de millions d’animaux…

Copyright: bebb - http://lesmouches.canalblog.com/

Copyright: bebb – http://lesmouches.canalblog.com/

Pour ceux d’entre vous qui veulent lire l’article de la NASA en entier: http://1.usa.gov/1TuqpSq

Beyoncé, Morrissey et Lyon: trois regards sur le végétarisme

Je m’étais promis en commençant ce blog de ne jamais laisser passer plus de dix jours sans rien écrire… Quand ces dernières semaines ont filé sans que je trouve le moment de venir ici écrire quelques lignes, je vous avoue que ça me trottait constamment en tête, ça me pesait et m’attristait. Presque autant que l’idée qu’on découpe en rondelles de petits agneaux.

Mais voilà, ma vie, l’autre, celle du boulot et des obligations, aussi agréable soit-elle par ailleurs, a pris le dessus, débordé et envahi les petites sphères persos auxquelles je tiens tant. Ceci dit, j’ai quand même pris note de quelques menus événements, que je vous livre en vrac histoire de donner des nouvelles, d’affirmer que le sujet du végétarisme est plus que jamais d’actualité, et de râler sur 2-3 trucs, parce qu’il le faut bien.

Tout d’abord, les news à l’international, avec Beyoncé… Elle et son mari forment comme vous le savez même si vous ne voulez pas le savoir, un couple de multimillionnaires très au fait de ce qui pourrait leur rapporter un ou deux millions supplémentaires. Entre deux concerts, ventes de son image à la presse et affaires juteuses en tous genres, cette soi-disant féministe -mais c’est un autre sujet- passe beaucoup de son temps à tenter d’affiner les grosses jambes et fesses qu’il est si important, en tant que chanteuse, d’exhiber dans des micro-shorts à paillettes. Son dernier dada, directement lié à cette fondamentale préoccupation : promouvoir le véganisme…

Non seulement elle a perdu du Q, sa seule motivation pour tenter ce régime (le bien-être animal et l’environnement, mais késako baby ? La végane qu’elle prétend être porte toujours de la fourrure et du cuir, même d’animaux en voie de disparition si c’est joli et siglé, bin oui faut quand même pas déconner), mais en plus elle met la main sur un “marché” potentiel en plein développement en proposant un service de livraison à domicile de repas végans et fait le buzz sur tous les sites veggies et people d’un seul coup. Paraîtrait que ça aurait une incidence sur son fanclub… Peut-être qu’on y gagnera 4 ou 5 nouveaux végétaliens qui tiendront plus de 4 jours…

Lovely Pink

Lovely Pink

De son côté, Morrissey, carrément moins bling bling et nettement moins dénudé lors de ses concerts, 40 ans de véganisme et de prises de position argumentées, assumées et constamment critiquées, continue de militer activement: il a réussi pour son concert donné le 1er mars à Los Angeles, à bannir la viande de toutes les buvettes, faire fermer le MacDo pour l’occasion, puis a peaufiné en versant une partie des bénéfices du concert (18 000 entrées) à PETA. Chapeau Moz ! Chapeau bas également à James Cameron et sa femme, qui après être devenus végans en 2012 quand ils ont compris l’impact environnemental de l’alimentation carnée, ne ratent pas une occasion de parler des joies que leur apporte ce changement de vie, et créent dans le sud de la Californie la première école 100% végétalienne : http://www.vegemag.fr/actualite/premiere-ecole-100-vegetalienne-aux-etats-unis-2969

Végétalien people Morrissey

Pour revenir à un niveau local, où il se passe également des choses étonnantes… un nouveau restaurant s’est ouvert dernièrement à Lyon. Il faut dire que ça manquait… J’ai découvert son existence dans une des newsletters que je reçois. Mon œil a été attiré par le mot « végétarien », haha, avant de s’écarquiller sur la suite… Quand je pense que parfois me prend le rêve d’ouvrir un beau resto gastronomico-végan dans cette ville et qui plus est de réussir, j’en rirais presque si je n’avais pas plutôt envie de pleurer, ou de râler, ce que je fais finalement bien mieux et trouve bien plus amusant… Allez, pour le « fun », je cite l’article au ton si ouvert d’esprit, et dont je ne peux décidément pas comprendre qu’il fasse saliver qui que ce soit avec sa description à la Hannibal Lecter : « Végétarien, passes ton chemin ! Dans cette boucherie-restaurant, (…) de savoureuses viandes (…) dont la chair rougissante, présentée derrière un immense frigo vitré, fait saliver le client carnassier (…). »

Copyright bismannews.rrvnews

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Beuark, bon appétit et à bientôt pour de nouvelles recettes et des histoires d’art, d’environnement et d’alimentation ! 😉